Note 31 — LIVRE PREMIER (continued 4)
Reading edition
Cette fatigue est dans les premiers monuments de la Renaissance. Ils travaillent infiniment, énormément, à se parer. Charmants dans le détail, ils éblouissent, n'ayant point d'unité; tranchons le mot, n'ayant point d'âme encore. Observez le moment où, le gothique fleuri ayant fait son dernier effort dans les pendentifs, de Saint-Pierre de Caen et de Westminster, il en reste les fleurs, les feuillages, pour enrouler les arabesques italiennes[31]. Ce charmant mariage qu'on admire à Gaillon et autres monuments du temps de Louis XII ne se fait pas sans quelque effort et quelque maladresse.