Note 397 — LIVRE X
Reading edition
Sous ces formes chevaleresques, gauchement imitées des romans, l'histoire de la Flandre en ce temps n'en est pas moins comme une fougueuse kermesse, joyeuse et brutale. Sous prétexte de tournois, de pas d'armes, de banquets de la Table ronde, ce ne sont que galanteries, amours faciles et vulgaires, interminables bombances[397]. La vraie devise de l'époque est celle que le sire de Ternant osa prendre aux joutes d'Arras: «Que j'aie de mes désirs assouvissance, et jamais d'autre bien!»