Note (retour) — QUATRIÈME PARTIE.
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L'évêque de Strigonie la place avec respect sur la tête d'Étienne; puis, soustraite aux regards profanes, elle est déposée dans un sanctuaire comme un objet sacré. Le règne d'Étienne remplit toutes les espérances qu'il avait fait naître: par les soins du nouveau roi, le christianisme s'affermit et se propage; d'autres révoltes des magnats, d'autres tentatives des prêtres païens échouent contre sa fermeté; l'empereur d'Allemagne, qui cherche à profiter de ces troubles intérieurs pour dépouiller le royaume, est repoussé honteusement. Étienne, avec une confiance sublime en l'assistance de Dieu, défie tous les périls. On raconte qu'un jour, dans une circonstance désespérée, il fit don solennel du royaume et du peuple hongrois à la vierge Marie, «reine et impératrice du ciel et de la terre682,» et que la Hongrie fut sauvée.