Note (retour) — QUATRIÈME PARTIE.
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Cependant une guerre éclate: c'est Walter qui conduit l'armée des Huns, et, «dans le jeu du frêne et du cornouiller516 qui se mêlent en tourbillons, percent les poitrines ou se brisent sur les boucliers,» Walter, passé maître, reste immobile comme un roc. Grâce à lui, la victoire appartient aux soldats d'Attila, qui rentrent dans leur ville au son joyeux des cors, ombragés de rameaux verts en signe de triomphe, et pliant tous sous le poids du butin. Walter, souillé de poussière et de sang, met pied à terre devant le palais, où ne se trouvent ni le roi, ni la reine, mais Hildegonde seule qui le reçoit. Après l'avoir embrassée et s'être assis, l'Aquitain lui demande à boire; la jeune Burgonde, avec empressement, remplit de vin une coupe d'or et la présente au guerrier; mais je laisserai parler ici le poëte, en bornant pour l'instant mon rôle à celui de traducteur: