Note (retour) — QUATRIÈME PARTIE.
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Le poëme de la Cour d'Etzel compare Attila au roi Artus; le poëme de Bitérolf d'Espagne le compare au roi Salomon, qui sut si bien, dit-il, accommoder sa vie et ses désirs; «mais Salomon, dans tout son éclat, n'eut jamais autant de chevaliers, ajoute Bitérolf, que j'en ai vu une fois chez Attila le riche496». Quand le roi des Huns avait fait annoncer une fête, les chemins se couvraient de gens de toute sorte qui accouraient à Etzelburg. Les guerriers chevauchaient avec leurs dames. On voyait arriver pêle-mêle des chrétiens et des païens, des Russes et des Grecs, des Polonais et des Valaques, des Thuringiens et des Danois; on s'y rendait à travers les montagnes et les fleuves, des contrées de l'Italie, de la France et de l'Espagne497. Le tableau de ces fêtes est commun aux traditions du cycle de Théodoric et à celles du cycle des Niebelungs.