Note 32 — ACTE QUATRIÈME
François Guizot translation
Note 32:
(retour)
Cette idée n'est pas particulière à Shakspeare; il se rencontre ici avec Lucain, liv. VII, v. 821:
Quid fugis hanc cladem? quid olentes deseris agros? Has trahe, Cæsar, aquas; hoc, si potes, utere coelo. Sed tibi tabentes populi Pharsalica rura Eripiunt, camposque tenent victore fugato.
Corneille a imité ce passage dans Pompée:
.............................................de chars Sur ses champs empestés confusément épars; Ces montagnes de morts, privés d'honneurs suprêmes, Que la nature force à se venger eux-mêmes; Et de leurs troncs pourris exhalent dans les vents De quoi faire la guerre au reste des vivants.
Voltaire, dans sa lettre à l'Académie française, oppose les vers qui précèdent à un passage de Shakspeare, mais il s'est prudemment arrêté à ce vers que nous venons de citer. (Steevens.) ]