Note (retour) — ACTE DEUXIÈME
François Guizot translation
DOROTHÉE.--Toi capitaine! abominable damné de filou; n'as-tu pas honte de t'entendre appeler capitaine? Si les capitaines étaient de mon avis, vous seriez bâtonné pour avoir pris ce nom-là avant de l'avoir gagné. Vous capitaine! Un gredin! Et pourquoi? pour avoir déchiré dans un mauvais lieu la collerette de quelque pauvre coquine. Lui capitaine! puisse-t-il être pendu, le coquin! Mangeur de pruneaux cuits et de vieux gâteaux secs! Capitaine! Ces vilains-là parviendront à rendre le nom de capitaine aussi odieux que le mot occuper 33, qui était une très-bonne expression avant qu'ils la déshonorassent; c'est à quoi les capitaines feront bien de prendre garde.