Note 2 — V.
Reading edition
“Monsieur, lorsque au mois de mai les journaux rendirent un compte flatteur de votre roman historique “In ’t Wonderjaer,” j’étais loin de pressentir que bientôt j’en ferais l’objet d’un agréable délassement. Grande a été ma surprise, d’y retrouver (à peu de mots près) ma langue maternelle dans toute sa pureté, dans sa noble simplicité.... Oui, Monsieur, disons-le sans hésiter, vous avez réussi, complètement réussi, à faire revivre, à faire goûter la langue que je balbutiais au berceau, et que je retrouve avec une joie secrète après un coupable oubli de 22 ans.”2