Note 54 — CHAPITRE II
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Edrissi ajoute que les Lemlem, qui allaient souvent tout nus, se faisaient des stigmates sur les tempes et la face : leur pays se trouvait en bordure d’un affluent du « Nil », c’est-à-dire du Sénégal (la Falémé ou le Bafing, ou les deux) et touchait à l’Ouest au pays des Magzâra ou Magrâra (par lequel il convient d’entendre le Boundou, le Fouta et le Diolof) et au Sud à des déserts inhabités (lisez : des contrées inconnues). La langue des Lemlem différait de celle des Magzâra (toucouleur, sérère et ouolof) et de celle de Ghana (soninké). Voir : Barth, Central-Afrikanischer Vokabularien, page CLXVII.