Note (retour) — ACTE QUATRIÈME
François Guizot translation · Edition 5
LAERTES.—Tu n'as déjà que trop d'eau, pauvre Ophélia; aussi je retiens mes larmes. Mais non; c'est notre train courant, la nature conserve ses coutumes, la honte a beau dire ce qui lui plait. Que ces larmes partent, et c'en est fait de la femme en moi...45 Adieu, mon seigneur! Je me sens des paroles de flamme qui éclateraient volontiers, n'était que cette folie les noie.