Note (retour) — ACTE DEUXIÈME
François Guizot translation · Edition 5
Le premier couplet de la pieuse complainte vous en apprendra plus long, car, regardez! voici venir mon interruption. (Quatre ou cinq comédiens entrent.) Vous êtes les bienvenus, mes maîtres, tous les bienvenus.—Je suis enchanté de te voir bien portant.—Bonjour, mes bons amis.—Oh! mon vieil ami, qu'est-ce donc? ta tête a pris de la frange depuis la dernière fois que je t'ai vu; viens-tu en Danemark pour me faire la barbe? Eh quoi! ma jeune dame et princesse, par Notre-Dame! Votre Seigneurie est plus près du ciel que la dernière fois où je vous vis, de toute la hauteur d'un socque à l'italienne! Dieu veuille que votre voix, comme une pièce d'or qui n'a plus cours, ne se soit pas fêlée au delà de l'anneau7! Mes maîtres, vous êtes tous les bienvenus. Allons, sus tout de suite, sus, comme des fauconniers de France, et volons au premier gibier que nous voyons. Il nous faut une tirade à l'instant; donnez-nous un avant-goût de votre talent; allons, quelque tirade passionnée.