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Gli eretici d'Italia, vol. III

Note 67 — DISCORSO XLII. CLEMENTE VIII. I FILOSOFI NUOVI. BRUNO. CAMPANELLA. VANINO. FERRANTE PALLAVICINO.

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Uno de' più fanatici scrittori del nostro tempo, J. M. Dargaud (Hist. de M. Stuart, Paris 1850) confessa che l'assassinio del Rizio fu meditato perchè si sentiva qu'il annullait la reine et ses alliés, les catholiques et le catholicisme, en même temps qu'il allait redonner vigueur à la reforme en cimentant l'alliance anglaise: e la dice une entreprise qui devait être le triomphe cruel de la réforme sur l'Eglise, du parti protestant sur le parti catholique, de Knox et du Nord, sur le pape et sur le Midi. Knox era l'apostolo della Chiesa scozzese, e Dargaud assicura che, consultato dai congiurati sull'assassino, il rassura leur consciences déjà si hardies. L'esprit du rigide docteur souffla sur eux, non pour le détourner du crime, mais pour les y précipiter. Il les y prépara comme à une sainte entreprise par la prière et par le jeûne... il mît de sa main d'apótre à l'assassinat le sceau religieux de son caractère et de son nom.

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