Note 49 — Funfzehntes Kapitel. Wilhelm und Marie.
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Wilhelm an Portland, 10. (20.) Jan. 1690. „Les Wiges ont peur de me perdre trop tost, avant qu’ils n’ayent fait avec moi ce qu’ils veulent: car, pour leur amitié, vous savez ce qu’il y a à compter là-dessus en ce pays icy.”
14. (24.) Jan. — „Me voilà le plus embarassé du monde, ne sachant quel parti prendre, estant toujours persuadé que, sans que j’aille en Irlande, l’on n’y faira rien qui vaille. Pour avoir du conseil en cette affaire, je n’en ay point à attendre, personne n’ausant dire ses sentimens. Et l’on commence déjà à dire ouvertement que ce sont des traitres qui m’ont conseillé de prendre cette résolution.”
21. (31.) Jan. „Je n’ay encore rien dit,” — dem Parlamente, meint er, — „de mon voyage pour l’Irlande. Et je ne suis point encore déterminé si j’en parlerez, mais je crains que nonobstant j’aurez une adresse pour n’y point aller; ce qui m’embarasserez beaucoup, puis que c’est une nécessité absolue que j’y aille.”