Note 261 — ESTETICA E ARTE DI GIACOMO LEOPARDI (continued 2)
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Lo Chateaubriand fece esperienza del contrario. «Aujord'hui je m'aperçois que je suis moins sensible à ces charmes de la nature..... Quand on est très-jeune, la nature muette parle beaucoup, parce qu'il y a surabondance dans le cœur de l'homme.....: mais dans un âge plus avancé, lorsque la perspective que nous avions devant nous passe derrière, que nous sommes détrompés sur une foule d'illusions, alors la nature seule devient plus froide et moins parlante, les jardins parlent peu. Il faut, pour qu'elle nous intéresse encore, qu'il s'y attache des souvenirs de la société, parce que nous suffisons moins à nous-mêmes.....». (Souvenirs d'Italie, d'Angleterre et d'Amérique, Londra, 1815, vol. I, pp. 23-4).