Note 1 — V DE MÉCHED-ISSER A ASKHABAD
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C’est à cela que se monte à peu près mon bagage. Pour l’instant il me suffit. A Méched, comme la fille du prince Dabija, mon hôte, avait l’amabilité de s’effrayer de me voir partir pour un si long voyage dans une partie reculée de son pays sans en connaître la langue, je lui demandai de m’apprendre les quelques mots indispensables pour vivre.
— Comment dit-on bouillon ? dis-je.
— Bouillôn.
— Et bifteck ?
— Bifteck.
— Et vin ?
— Vino.
— Il ne m’en faut pas davantage, m’écriai-je.
Et je partis.