Note 346 — Chapter V · THE MORALITY OF CARD-PLAYING.
Reading edition
"Toutefois sans venir à telles sortes de blasphèmes, nous en trouvons de forts sauvages au langage Italien: dont aucuns semblent plutost sortir de la bouche de diables que d'hommes. Du nombre desquels est un que j'ouy proférer à Rome par un prestre, lequel sera recité en son lieu. Mais on luy peut bien donner pour compagnon un qui fût proféré à Venise par un Italien, non prestre, mais seculier, en jouant aux cartes en la maison d'un ambassadeur du Roy. Ce blasphème est tel: 'Venga 'l cancaro ad lupo.' Quel si grand mal y-a-t-il ici? dira quelqu'un. Le grand mal est en ce que ceci se disoit par une figure, qui s'appelle aposiopese ou retinenca, en lieu de (comme depuis on cogneut) 'Venga 'l cancaro, ad lupo che non manjiò christo quando era agnello.' Or l'appelloit il agnello, ayant esgard à ce qui est dict en S. Jean, 'Ecce agnus Dei qui tollit peccata mundi.'"