Note 130 — Chapter III · THE PROGRESS OF CARD-PLAYING.
Reading edition
The charge of gaming is frequently alleged against the more wealthy members of the Roman Catholic clergy by writers who were in favour of the Reformation. "Item les grosses sommes de deniers qu'ils jouent ordinairement, soit à la Prime, à la Chance, à la Paulme, n'ont pas esté mises en compte. Qui est le bon Papiste qui pourroit se contenter de voir son Prelat jouër et perdre pour une après disnee, quatre, cinq, et six mil escus: pour une reste de Prime, avoir couché cinq cens escus; pour un Aflac en perdre mille; que la pluspart des episcopaux, jusques aux moindres chanoines, tiennent berland ouvert à jouër à tous jeux prohibez et defendus, non seulement par le droit canon, mais par les ordonnances du roi? L'exces y est bien tel, qu'on monstrera qu'au simple chanoine, en achapt de cartes et de dez, a employé durant une année cent, et six vingts escus, compris la chandelle et le vin de ceux qui la mouchoyent."—Le Cabinet du Roy de France, dans lequel il y a trois Perles precieuses d'inestimable valeur, p. 65. 12mo, 1581. This virulent attack on the French clergy is ascribed by Mons. Le Duchat to Nicolas Froumenteau; and by L'Isle de Sales to Nicolas Barnaud.