Note 1109 — LIVRE SECOND MONOGRAPHIE DE CERTAINES INDUSTRIES (continued 2)
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Ordonn. des rois de Fr. III, 10, art. 2. Il ne faudrait pas croire qu’on ne travaillât jamais l’or à un titre supérieur à 19 carats un quint. Il est vrai qu’on se croyait alors obligé d’y mettre un alliage pour donner de la consistance à l’ouvrage: «Pour II or [c’est-à-dire marcs d’or] IIII onces XVIII estellins d’or à XX karaz dont il a esté fait un goblet à couvercle... A Thomas Auquetin, orfevre pour la façon dud. goblet IX l. XII s. p. A lui pour alier led. goblet LXV s. p...» KK 7, fo 24 vo. L’orfévrerie religieuse elle-même était quelquefois à un titre plus élevé. Le trésor de N.-D. de Paris renfermait, par exemple, deux encensoirs à 19 carats un quart et un huitième de carat de fin. Fagniez, Invent. du trésor de N.-D. de Paris, tir. à part, p. 31, note 1.