Note 1045 — LIVRE SECOND MONOGRAPHIE DE CERTAINES INDUSTRIES (continued 2)
Reading edition
Liv. des mét. p. 136. On pourrait conclure des mots: «par leurs serments» que les gardes-jurés ne faisaient que donner leur avis, sous serment, au prévôt de Paris, qui prononçait la condamnation. Rappelons cependant que, chez les foulons, ils prononçaient sur les malfaçons, non comme experts, mais comme juges.