Note (retour) — ÉTUDES LITTÉRAIRES
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Mais il était important de marquer la dernière borne du stade parcouru par le XVIIIe siècle, et celle surtout où il a comme «tourné». On a fait remarquer, et avec grande raison2, que le XVIIIe siècle, à le prendre en général, et avec beaucoup de complaisance, avait eu une irréligion plutôt déiste, tandis que l'irréligion du XVIIe siècle était athée. Cette vue est très ingénieuse, et elle est presque vraie. La minorité irréligieuse du XVIIe siècle nie Dieu; la majorité irréligieuse du XVIIIe siècle, je n'oserais trop dire croit en Dieu, mais aime à y croire.