Note (retour) — DIX-HUITIÈME SIÈCLE (continued 5)
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Que faire donc: «Faut-il civiliser l'homme ou l'abandonner à son instinct?» Pressé de «répondre net», Diderot ne se fera pas prier: «Si vous vous proposez d'en être le tyran, civilisez-le, empoisonnez-le de votre mieux d'une morale contraire à la nature, éternisez la guerre dans la caverne», c'est ce qu'ont fait tous les tyrans parés du beau titre de civilisateurs: «J'en appelle à toutes les institutions politiques, civiles et religieuses: examinez-les profondément; et je me trompe fort, ou vous verrez l'espèce humaine pliée de siècle en siècle au joug qu'une poignée de fripons se promettait de lui imposer.»—Voulez-vous, au contraire, «l'homme heureux et libre? Ne vous mêlez pas de ses affaires.... Méfiez-vous de celui qui veut mettre l'ordre»77..