Note 124 — CHAPITRE PREMIER DE LA GRANDE ÉPIDÉMIE DU Ve SIÈCLE AVANT L’ÈRE CHRÉTIENNE (PESTE D’ATHÈNES)
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Pariset eut occasion, dit-il, de traiter dans le voisinage de l’Ombos «quelque reste d’une singulière fièvre qui réunit en soi le double caractère de la fièvre intermittente pernicieuse et du typhus contagieux, et qui, partant du Sennaar, où elle se forme, marche sur les pas des caravanes, s’introduit avec elles dans l’intérieur de l’Égypte, et s’y répand depuis les cataractes jusqu’au Caire.» Cette fièvre intermittente et contagieuse est le vhapchap du Sennaar, qui avait été observé par Bruce. Pariset rencontra des malades atteints de cette dangereuse fièvre dans la haute Égypte, à Daraoueh, près de Koum-Ombou. Quelques doses de sulfate de quinine suffirent pour les en délivrer. (Pariset, Mémoire sur les causes de la peste, 1837, p. 78 et 221.)