Note 70 — CHAPITRE PREMIER DE LA GRANDE ÉPIDÉMIE DU Ve SIÈCLE AVANT L’ÈRE CHRÉTIENNE (PESTE D’ATHÈNES)
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On raconte que Charles-Quint partageait la croyance populaire à l’empoisonnement des eaux. Il avait soin, quand il marchait en tête de l’armée, de porter une corne de licorne qui lui servait de gobelet pour puiser aux sources qu’il trouvait sur sa route. Cette corne passait alors pour posséder la vertu de neutraliser les agents vénéneux, qu’on supposait dissous dans le liquide de la boisson. (Guyon, Hist. chronol. des épid. du nord de l’Afrique, p. 99. Alger, 1848.)