← Table of contents
Étude sur les maladies éteintes et les maladies nouvelles

Note 256 — CHAPITRE IV DE LA GRANDE ÉPIDÉMIE DU VIe SIÈCLE (PESTE INGUINALE)

Reading edition

Hippocrate, Trad., t. III, p. 8.—J’ai déjà dit que dans un autre endroit de ses œuvres, M. Littré établit que la maladie de l’antiquité est éteinte, ce qui signifie implicitement qu’elle n’est pas la maladie inguinale, puisque celle-ci n’a jamais abandonné la pathologie.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings