Note 245 — CHAPITRE IV DE LA GRANDE ÉPIDÉMIE DU VIe SIÈCLE (PESTE INGUINALE)
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«On n’a jamais bien sçu, dit Astruc, si M. Chicoyneau croyoit ce qu’il disoit sur la non-contagion de la peste, ou s’il paroissoit soutenir cette opinion pour plaire à son beau-père, qui en étoit fortement persuadé.» (Mémoires pour servir à l’histoire de la Faculté de méd. de Montp. Paris, MDCCLXVII, p. 290.) Il va sans dire que je laisse à Astruc la responsabilité de son insinuation.