Note 197 — CHAPITRE IV DE LA GRANDE ÉPIDÉMIE DU VIe SIÈCLE (PESTE INGUINALE)
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A la rigueur même, d’après le texte ancien, les bubons observés en Égypte, auraient pu appartenir aux manifestations de certaines pyrexies malignes ou même de maladies sans fièvre qui ne peuvent, en conséquence, être identifiées à la peste. C’est même l’interprétation à laquelle je me serais arrêté, si Rufus n’avait pas conjointement emprunté à Dioscoride le souvenir de l’épidémie pestilentielle de la Lybie.