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Esthétique de la langue française

Note 106 — PRÉFACE

Reading edition

Il n’y a plus de k en français. Cette lettre d’origine allemande a été usitée jadis, puis rejetée comme inutile. Le c et le qu suffisent à noter tous les sons qui peuvent incomber au k ou au ch dur. Sans doute le k remplirait à lui tout seul le rôle des deux signes usuels, mais, puisqu’on ne peut songer à unifier l’écriture au point d’écrire ki ke ce soit, kelkonke, kitte, kalité, le k n’est plus qu’une complication inadmissible. Le ch dur, nous l’avons expliqué, doit être également proscrit.

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