Note 124 — LA DÉFORMATION
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Il y a peut-être à ces pluriels, œils, ciels, etc., une raison véritable. Changer un mot à une signification nouvelle, c’est, en somme, un autre mot. Or la langue ne peut plus à cette heure attribuer à un mot nouveau un signe du pluriel autre que l’s. Cela est très sensible à ciel, qui fait son pluriel en s dans toutes ses significations métaphoriques, celle de paradis exceptée ; mais elle est très ancienne.