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Essays on Educational Reformers

Note 143 — XIV. JEAN-JACQUES ROUSSEAU. (1712-1778).

Reading edition

E.g.—What can be better than this about family life? “L’attrait de la vie domestique est le meilleur contrepoison des mauvaises mœurs. Le tracas des enfants qu’on croit importun devient agréable; il rend le père et la mère plus nécessaires, plus chers l’un à l’autre; il resserre entre eux le lien conjugal. Quand la famille est vivante et animée, les soins domestiques font la plus chère occupation de la femme et le plus doux amusement du mari. Ainsi de ce seul abus corrigé résulterait bientôt une réforme générale; bientôt la nature aurait repris tous ses droits. Qu’une fois les femmes redeviennent mères bientôt les hommes redeviendront pères et maris.” Ém. j., 17. Again he says in a letter quoted by Saint-Marc Girardin (ij., 121)—“L’habitude la plus douce qui puisse exister est celle de la vie domestique qui nous tient plus près de nous qu’aucune autre.” We may say of Rousseau what Émile says of the Corsair:—“Il savait à fond toute la morale; il n’y avait que la pratique qui lui manquât.” (Ém. et S. 636). And yet he himself testifies:—“Nurses and mothers become attached to children by the cares they devote to them; it is the exercise of the social virtues that carries the love of humanity to the bottom of our hearts; it is in doing good that one becomes good; I know no experience more certain than this: Les nourrices, les mères, s’attachent aux enfants par les soins qu’elles leur rendent; l’exercice des vertus sociales porte au fond des cœurs l’amour de l’humanité; c’est en faisant le bien qu’on devient bon; je ne connais point de pratique plus sure.” Ém. iv., 291.

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