Note 3 — EL MAESTRO LEBRIJA Y EL DESCUBRIMIENTO DE AMÉRICA
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Al dar cuenta de mi Memoria, leída en la Academia de Inscripciones y Bellas Letras por M. d’Arbois de Jubainville, escribía lo siguiente la Révue critique d’Histoire et de Littérature (14 de Mars, 1887, page 220): «M. d’Arbois de Jubainville communique une remarque due à un philologue espagnol, M. Sánchez Moguel, professeur à l’Université de Madrid. La plus ancienne grammaire qui ait eu pour objet une langue néolatine, depuis la grande rénovation des études provoqués par l’invention de l’imprimerie, est la grammaire espagnole du célèbre humaniste Lebrija. M. Sánchez Moguel a reconnu que le grammairien espagnol du XVᵉ siècle a le premier découvert, et explique le mode de formation du futur et du conditionel des langues néo-latines, composées comm’on sait, à l’aide de l’infinitif et d’un temps du verbe avoir, le présent de l’indicatif pour le futur, l’imparfait pour le conditionel.» Véase también, sobre este punto, entre otras, la Révue Archéologique de París (troisième serie.—Tome IX, p. 354).