Note 26 — PREMIÈRE PARTIE. ORIGINE DES POSTES.
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Il y avait aussi d’autres pierres plantées de distance en distance pour suppléer aux étriers, lesquelles aidaient le cavalier à monter à cheval. Jusqu’au règne de Théodose, on ne se servit ni d’étriers ni de selle. Cette dernière était remplacée par une simple housse. Il fut également défendu en tout tems de se servir de bâton pour exciter les chevaux ; le fouet, employé à cet usage, a toujours été maintenu. On ne s’est servi d’éperons que très-tard.