Note 38 — CAPO UNDECIMO. COME VI POSSONO AIUTARE TUTTI GL’ITALIANI
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Io non m’ingannai prevedendo l’accusa e rispondendovi preventivamente. In un articolo della Revue des deux mondes 1.r juillet 1844, p. 133, dopo aver lodata tutta la parte del libro mio che annulla speranze, lo scrittore prosegue: Jusque là tout va bien, et M.r Balbo a raison; mais lorsque, après avoir fait table rase des idées des autres, il produit les siennes, le publiciste sensé cède sa place à l’utopiste. L’A. des Esp. d’It. base TOUS ses plans sur UNE éventualité (lo scrittore s’inganna qui su quanto dissi in parecchi luoghi); il prévoit la chûte de l’empire Ottoman, il le DÉPÈCE à sa guise (s’inganna di nuovo), et donnant le Danube à l’Autriche, il lui enlève le Pô avec le CONSENTEMENT (s’inganna più che mai) de toutes les puissances Européennes. Cela fait, M.r B. prend la Lombardie dans sa main; il l’offre à la Savoie, et voilà un royaume Lombardo-Ligurien (concedo, ricusando solamente il merito d’invenzione, la quale è antica). Mais quand les Russes seront-ils à Costantinople? (Questa è grossa! È l’opposto di tutte le mie speranze italiane, cristiane, universali. Lo scrittore sembra non aver letto il mio libro). C’est le secret de l’avenir. M.r B. ne le connoit pas; il conseille seulement aux Italiens de se tenir prêts à tout événement (e n’indico a mia possa i modi); quoiqu’il soit possible que l’heure attendue ne sonne que pour les générations futures. Cela n’est guère encourageant (la realità non è tale pur troppo per noi; ma è molto meno, lodar i capitoli che tolgono speranze, e pronunciar utopia tutti quelli che ne accennano, senza accennarne niun’altra poi; onde verrebbe la conchiusione che non v’è speranza): et en conscience, le livre da M.r B. au lieu de s’appeller Des Espérances, devrait s’appeller De la résignation de l’Italie. — In coscienza la rassegnazion del «progredir alacri a tutto ciò che si può e si deve virtuosamente mutare», è rassegnazione che chicchessia può confessar senza vergogna, ed io la confesso.
Del resto vedi nel medesimo fascicolo ciò che è molto ben detto di quella ch’io chiamai solamente l’eventualità più promettitrice. Si l’Espagne avait conservé quelque chose de son génie primitif, si l’anarchie qui la dévore n’avait arrêté chez elle ce mouvement d’expansion qui fit sa gloire en d’autres temps, elle aurait à remplir au Maroc une oeuvre analogue à celle que nous exécutons si laborieusement en Algérie. Dans cette dissolution universelle du monde musulman, qui frappe aujourd’hui tous les yeux, sa part et sa mission sont indiquées et la force des choses l’amenera à s’y devouer, lorsqu’elle sera rentrée au nombre des nations régulièrement constituées, et dès qu’elle aura pris possession de son avenir (ibi, p. 146). Questo è quasi verbatim ciò che io dissi dell’avenir d’Italia; è la miglior risposta ch’io possa fare all’accusa di utopia. — Ma come si fa egli che quella Revue così ben informata e grave sulle cose di Spagna (vedi varii articoli dei signori Lavergne e Durieu), sia poi così sovente diversa sulle cose d’Italia?
Nota della seconda edizione.