Note 20 — CAPO NONO. L’EVENTUALITÀ PIÙ PROMETTITRICE
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Citiamo un’altra autorità, un politico meno puro, ma non meno previdente che il principe Eugenio. Quando Napoleone dopo Ulma ed Austerlitz ebbe in mano i destini dell’Austria, Talleyrand, ancora ministro degli affari esteri e consigliero principale di lui, gli consigliò di spogliarla sì delle province italiane ed anche di altre occidentali; ma «après avoir dépouillé l’Autriche sur un point, il l’agrandissait sur un autre, et lui donnait des compensations territoriales proportionnées à ses pertes.... Où étaient placées ces compensations? Dans la valée même du Danube, qui est le grand fleuve autrichien. Elles consistaient dans la Valachie, la Moldavie, la Bessarabie, et la partie la plus septentrionale de la Bulgarie. — Par là, disait-il, les Allemands seront pour toujours exclus de l’Italie, et les guerres que leurs prétentions sur ce beau pays avaient entretenues pendant tant de siècles, se trouveraient à jamais éteintes; l’Autriche possédant tout le cours du Danube, et une partie des côtes de la mer Noire, serait voisine de la Russie et dès lors sa rivale, serait éloignée de la France et dès lors son alliée,.... les Russes, comprimés dans leurs déserts, porteraient leur inquiétude et leurs efforts vers le midi de l’Asie». (Notices et Mémoires historiques par M.r Mignet. Paris, 1843, tome I, pag. 129, 130). — E l’idea di Talleyrand fu in parte l’idea di Napoleone senza dubbio: è provato dall’occupazione militare, e senza riunione a niuno Stato, delle provincie Illiriche, che egli destinava ultimamente ed evidentemente all’Austria. Quali ostacoli impedirono allora l’eseguimento? I due medesimi che l’impediscono ora, e l’impediranno forse alcun tempo, ma non sempre. Il fatto che le provincie danubiane non erano nè sono disponibili; che erano e sono in mano del Turco, e ne’ desiderii del Russo. Ma l’interesse universale della Cristianità rimuoverà il primo ostacolo per forza, e il secondo per persuasione o per forza, come che sia, quando che sia. «Le grand mérite de M. de Talleyrand fut de prévoir un peu plutôt ce que tout le monde devait vouloir un peu plus tard». (Ibid., pag. 159). — «Il y a quelqu’un, diceva egli, qui a plus d’esprit que Voltaire, plus d’esprit que Bonaparte, plus d’esprit que chacun des Directeurs, que chacun des ministres passés, présents et à venir: c’est tout le monde». (Ibidem, pag. 135).
Nota della seconda edizione.