Note 68 — APPENDICE
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Il tenente generale Allix (Système d'artillerie de campagne de D. G. Allix, Paris, Auselin et Prochard, 1827), giudice competente per lunghi ed importanti comandi (e taccio d'altri), si esprime su tale assunto in tai termini: — «J'ai vu et entendu beaucoup de songecreux qui n'ont vu... la guerre que dans les bureaux du ministère... avoir à cet égard (l'abolizione dei cannonieri a cavallo) la meilleure volonté du monde. Gassendi a prêché ce système...; mais c'était chez-lui par principe d'économie et non par défaut de connaissance. Et en effet en supprimant les chevaux de l'artillerie á cheval, on évite... les dépenses... Mais il y a á la guerre des économies qui ne sont pas bonnes á faire...». — Ed in séguito: — «Ce serait ignorer la nature même des choses, de vouloir donner á l'artillerie á pied la même vitesse qu'á l'artillerie á cheval... Aussi tous les efforts pendant le cours de nos dernières guerres pour démonter les cannoniers et substituer aux chevaux pour porter les cannoniers les voitures mêmes de l'artillerie, ont-ils étés sans succès». — In Francia i tentativi per trasportare i cannonieri sui carri precedettero quelli mercé i quali furono messi a cavallo. La esperienza non raccomandò il primo modo di trasporto; il secondo fu seguito da lunghi e brillanti successi, onde si giunse all'abuso. Federico, reso piú leggiero il suo materiale di artiglieria, creò i cannonieri a cavallo e li conservò sempre gelosamente. Tornare ai wurst sará progredire? I dotti ne giudicheranno.