Note 18 — CHAPITRE VIII
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J’avais quitté le matin mon personnel pour aller à l’avant chercher de l’eau qui manquait ; depuis huit jours déjà nous étions dans le désert. Arrivé à la mare de Gastiatbé, nous la trouvons desséchée ; les guides désespérés proposent d’aller au pays habité, mais il est éloigné de trois ou quatre heures, disent-ils. On se met en route. Un kilomètre plus loin, une tortue couverte de vase, que l’on poursuit, nous fait découvrir une petite mare. C’était le salut pour tous. Le lendemain, en effet, étant parti de nouveau à la découverte, je suis trois jours pour atteindre le premier village du Ferlo et le cinquième jour seulement je pus rentrer en communication avec mon personnel qui, lui-même, avait quitté la mare épuisée (Mission du Djoloff-Ferlo, 1879).