Note 69 — CHAPITRE XVII. Suite du précédent.
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Et en général, par leurs mœurs, leurs sentimens et leur conduite. L’Écriture sainte nous ordonne d’honorer le médecin ; mais, c’est lorsqu’il est vertueux, ce qu’on ne peut être sans religion. M. Lemaistre, dans son bel ouvrage intitulé : les Soirées de Saint-Pétersbourg, dit, avec raison, qu’on ne doit jamais avoir de véritable confiance en un médecin irréligieux ; on en peut dire autant de toutes les professions : qui oseroit mettre sa confiance dans les hommes publics, les ministres d’état, les magistrats, les notaires, les banquiers, les marchands, etc., etc., dont l’impiété seroit bien avérée ?…