Note 48 — CHAPITRE XI. Des Œuvres posthumes et des Testamens.
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Dans son Épître au peuple français, faite deux ans avant la révolution, on trouve ces vers :
Que de coupables mains s’élevant jusqu’aux trônes Sur la tête des rois ébranlent les couronnes ; Peuple, tu ne sais point par de grands attentats Épouvanter la terre et changer les états.
Cette pièce finit par deux vers, dont la pensée sera vraie dans tous les temps :
« Le vice seul est bas, la vertu fait le rang « Et l’homme le plus juste est aussi le plus grand. »