Note 6 — PREMIER MÉMOIRE[1] (1827)
André Fontainas translation
Kant poussa les limites des exigences de la vérité à un point si extravagant qu’il ne craignit pas d’affirmer que quand un homme venait de voir une personne innocente échapper à un assassin, il serait de son devoir, interrogé par l’assassin, de dire la vérité et de lui indiquer la retraite de la personne innocente, même avec la certitude qu’il serait cause d’un assassinat. De peur qu’on puisse supposer que cette doctrine lui avait échappé dans la chaleur d’une discussion, un célèbre écrivain français le lui ayant reproché, Kant la reprit et l’affirma à nouveau, en l’appuyant de ses raisons. (Note de De Quincey.)