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De Belgische omwenteling

Note 127) — DERDE HOOFDSTUK.

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„Bruxelles le 1er septembre 1830.—Un entretien que je viens d'avoir avec M. le comte de Crucquenbourg, aide de camp de V. A. R., m'a fait connaître à mon regret le fâcheux malentendu qui paraît avoir existé entre V. A. R. et la seconde députation relativement aux couleurs adoptées par la garde bourgeoise comme signe de ralliement. Aucun des membres de la commission n'a prononcé un seul mot qui pût faire supposer l'intention de s'engager, au nom de la garde bourgeoise, à quitter les insignes imposés par les circonstances impérieuses où nous nous sommes trouvés la semaine dernière. Les chefs de la garde bourgeoise et moi, nous serions entièrement disposés à faire aux désirs de V. A. R. le sacrifice d'une simple question d'amour propre, mais l'opinion générale, énergiquement manifestée par les événemens de cette nuit, ne nous permet pas de renoncer quant à présent aux couleurs brabançonnes sans nous rendre responsables des plus effrayantes conséquences. Je supplie respectueusement V. A. R. au nom de la sécurité publique, que nous avons su protéger jusqu'à présent, au nom de la dynastie à laquelle nous restons fidèles, de ne pas insister sur un point dont l'existence n'est que momentanée, dans l'heureux espoir que sa présence pourra, par une noble et entière confiance, rallier les Bruxellois et tous les Belges aux couleurs royales, que la force irrésistible des choses leur a seule fait quitter momentanément. (Signé) Baron van der Linden d'Hooghvorst” (bij een dépêche van Sir Charles Bagot, 7 Sept. 1830; F. O.).—Met „les événemens de cette nuit” worden de vergadering van de officieren der burgerwacht en de volksoploop bedoeld, waarvan Juste (II, 38) en van der Smissen (bij de Kerchove de Denterghem, Préliminaires de la Révolution belge, p. 16) spreken.—De voorstelling, die de prins van het gebeurde aan Bagot gaf, komt niet met den brief van d'Hooghvorst overeen. „H. R. H. assured me, that when the second deputation waited upon him at Vilvorde, they took off, of their own accord, the colors which they had worne upon their arrival; and in the conversation which then passed between him and them upon the subject of these colors, he had certainly understood, that upon his entering the town they should be no longer worne. Upon his arrival the next day before Brussels, and only at the moment when he met the garde bourgeoise close to the town, the letter, of which H. R. H. allowed me to take the enclosed copy, was put into his hands.”

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