Note 108 — Front matter (continued 4)
Reading edition
Cela est confirmé par une note qu'on trouve dans les Mémoires de madame Duhausset:
«Un commissaire de la marine, nommé Mercier, qui avait eu part à l'éducation de l'abbé de Bourbon, avait plus de connaissance qu'aucun autre sur cet établissement; et voici ce qu'il a dit à un de ses amis: «La maison était de très-peu d'apparence; il n'y avait en général qu'une seule jeune personne; la femme d'un commis du bureau de la guerre lui tenait compagnie, jouait avec elle, ou travaillait en tapisserie. Cette dame disait que c'était sa nièce; elle la menait, pendant les voyages du roi, à la campagne.» Et plus loin, madame Duhausset dit encore: «Il n'y en avait au reste que deux en général, et très-souvent une seule. Lorsqu'elles se mariaient, on leur donnait des bijoux et une centaine de mille francs. Quelquefois le Parc aux Cerfs était vacant cinq et six mois de suite.»