Note 27 — CINQUANTE-CINQUIÈME LEÇON. (continued 2)
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Note 27: Un incident remarquable, aujourd'hui trop oublié, me semble très propre à confirmer directement ce rapprochement fondamental indiqué par ma théorie historique, en manifestant la tendance spontanée des souverains catholiques à recourir quelquefois aux mêmes moyens essentiels que les princes protestans pour garantir radicalement la destruction de l'indépendance politique du clergé. On voit, en effet, l'empereur Ferdinand faire, quoique sans succès, expressément proposer, à diverses reprises, au concile de Trente, par des ambassadeurs spéciaux, le mariage habituel des prêtres, qui eût certainement conduit, dans l'application, à abolir aussi la confession. Ce double caractère de la discipline luthérienne, a depuis fréquemment trouvé, au sein même du catholicisme, de fervens apologistes, très convaincus d'ailleurs qu'ils ne cessaient point ainsi d'appartenir à l'église universelle.