Note 206 — XVII L'OISEAU DE VÉRITÉ
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Dans un conte hongrois (Gaal-Stier, no 7), dont la première partie, jusqu'à la substitution des chiens aux enfants, doit être rapprochée des contes de cette famille, l'une des trois sœurs dit que, si le roi l'épousait, elle lui tisserait, avec une quenouillée de chanvre, une tente assez grande pour abriter tous ses soldats; la seconde, qu'avec un grain de blé elle lui ferait un gâteau assez grand pour les rassasier tous.—Il a déjà été question de la «tente» dans le conte arabe de la Mésopotamie.