Note 140 — V LES FILS DU PÊCHEUR
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Dans plusieurs contes européens, les deux traits du conte persan et du conte allemand se trouvent réunis: l'un des frères mange la tête de l'oiseau et devient roi; l'autre mange le cœur, et chaque matin il trouve de l'or sous son oreiller. Voir, par exemple, un conte de la Haute-Bretagne (Sébillot, I, p. 97), un conte hessois (Grimm, III, p. 102), un conte serbe (Vouk, no 26), un conte grec moderne (Hahn, no 36), un conte tchèque de Bohême (Waldau, p. 91), un conte italien de Rome (Busk, p. 146), etc.—Il en est de même dans le conte arabe de Mardin, mentionné dans la note précédente.