Note 146 — V LES FILS DU PÊCHEUR
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Dans plusieurs des contes européens, c'est au moyen d'un cheveu que la sorcière enchaîne les animaux du jeune homme, avant de changer celui-ci en pierre. Voir, par exemple, le conte suédois (Cavallius, p. 352), le conte danois (Grundtvig, p. 315), un conte serbe (Mijatowics, p. 256), deux contes portugais (Consiglieri-Pedroso, no 11; Braga, no 48), etc.—Comparer, dans les remarques de notre no 1 Jean de l'Ours (p. 20), le passage du conte avare du Caucase et d'un conte de l'Asie centrale, où le nain s'arrache un poil de la barbe pour lier les compagnons du héros. (Dans le conte italien des Abruzzes, où la sorcière est remplacée par un magicien, c'est en jetant sur les gens un poil de sa barbe, que ce magicien les transforme en statues de marbre.)