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Contes bruns

Note (retour) — UNE CONVERSATION (continued 3)

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Si tu avais vu, José, avec quelle joie l'avare fit tomber sa main desséchée dans la mienne, et comme il me força de quitter nos occupations pour aller chez l'escribano13. Le contrat fut fait double et signé de nous deux, ainsi que de l'homme de loi. Ferrero tira sa bourse, et attendit que le notaire eût fini son calcul et stipulé le montant total de la somme convenue. L'escribano n'en finissait pas.

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