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Constitutional History of England, Henry VII to George II. Volume 3 of 3

Note 84 — Chapter XIV · THE REIGN OF JAMES II.

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"Il [le roy] me répondit à ce que je venois de dire, que je connoissois le fond de ses intentions pour l'établissement de la religion catholique; qu'il n'esperoit en venir à bout que par l'assistance de V. M.; que je voyois qu'il venoit de donner des emplois dans ses troupes aux catholiques aussi bien qu'aux protestans; que cette égalité fâchoit beaucoup de gens, mais qu'il n'avoit pas laissé passer une occasion si importante sans s'en prévaloir; qu'il feroit de même à l'égard des choses practicables, et que je voyois plus clair sur cela dans ses desseins que ses propres ministres, s'en étant souvent ouvert avec moi sans reserve."—P. 104. In a second conversation immediately afterwards, the king repeated, "que je connoissois le fond de ses desseins, et que je pouvois répondre que tout son but étoit d'établir la religion catholique; qu'il ne perdroit aucune occasion de la faire ... que peu à peu il va à son but, et que ce qu'il fait presentement emporte nécessairement l'exercice libre de la religion catholique, qui se trouvera établi avant qu'un acte de parlement l'autorise; que je connoissois assez l'Angleterre pour savoir que la possibilité d'avoir des emplois et des charges fera plus de catholiques que la permission de dire des messes publiques; que cependant il s'attendoit que V. M. ne l'abandonneroit pas," etc. P. 106. Sunderland entered on the same subject, saying, "Je ne sais pas si l'on voit en France les choses comme elles sont ici; mais je défie ceux qui les voyent de près de ne pas connoître que le roy mon maître n'a rien dans le cœur si avant que l'envie d'établir la religion catholique; qu'il ne peut même, selon le bon sens et la droite raison, avoir d'autre but; que sans cela il ne sera jamais en sûreté, et sera toujours exposé au zèle indiscret de ceux qui échaufferont les peuples contre la catholicité, tant qu'elle ne sera pas plus pleinement établie; il y a une autre chose certaine, c'est que ce plan là ne peut réussir que par un concert et une liaison étroite avec le roi votre maître; c'est un projet qui ne peut convenir qu'à lui, ni réussir que par lui. Toutes les autres puissances s'y opposeront ouvertement, ou le traverseront sous main. On sait bien que cela ne convient point au Prince d'Orange; mais s'il ne sera pas en état de l'empêcher si on veut se conduire en France comme il est nécessaire, c'est-à-dire ménager l'amitié du roy d'Angleterre, et le contenir dans son projet. Je vois clairement l'appréhension que beaucoup de gens ont d'une liaison avec la France, et les efforts qu'on fait pour l'affoiblir; mais cela ne sera au pouvoir de personne, si on n'en a pas envie ce France; c'est sur quoi il faut que vous vouz expliquiez nettement, que vous fassiez connoître que le roi votre maître veut aider de bonne foi le roi d'Angleterre à établir fermement la religion catholique."

The word plus in the above passage is not in Dalrymple's extract from this letter. Vol. ii. part ii. pp. 174, 187. Yet for omitting this word Serjeant Heywood (not having attended to Dalrymple), censures Mr. Rose as if it had been done purposely. Vindic. of Fox, p. 154. But this is not quite judicious or equitable, since another critic might suggest that it was purposely interpolated. No one of common candour would suspect this of Mr. Fox; but his copyist, I presume, was not infallible. The word plus is evidently incorrect. The catholic religion was not established at all in any possible sense; what room could there be for the comparative? M. Mazure, who has more lately perused the letters of Barillon at Paris, prints the passage without plus. Hist. de la Révol. ii. 36. Certainly the whole conversation here ascribed to Sunderland points at something far beyond the free exercise of the Roman catholic religion.

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