Note 710 — Chapter XII
Reading edition
The letters of Barillon in Dalrymple (pp. 134, 136, 140) are sufficient proofs of this. He imputes to Danby in one place (p. 142) the design of making the king absolute, and says: "M. le duc d'York se croit perdu pour sa religion, si l'occasion présente ne lui sert à soumettre l'Angleterre; c'est une entreprise fort hardie, et dont le succès est fort doutex." Of Charles himself he says: "Le roi d'Angleterre balance encore à se porter à l'extremité; son humeur répugne fort au dessein de changer le gouvernement. Il est néanmoins entrainé par M. le duc d'York et par le grand trésorier; mais dans le fond il aimeroit mieux que la paix le mît en état de demeurer en repos, et rétablir ses affaires, c'est à dire, un bon revenu; et je crois qu'il ne se soucie pas beaucoup d'être plus absolu qu'il est. Le duc et le trésorier connoissent bien à qui ils ont affaire, et craignent d'être abandonnés par le roi d'Angleterre aux premiers obstacles considérables qu'ils trouveront au dessein de relever l'autorité royale en Angleterre." On this passage it may be observed, that there is reason to believe there was no co-operation, but rather a great distrust at this time between the Duke of York and Lord Danby. But Barillon had no doubt taken care to infuse into the minds of the opposition those suspicions of that minister's designs.