Note 374 — VI.—LES VOYELLES NASALES
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Le groupe final in (avec ain et ein) étant toujours nasal dans les mots proprement français, il ne faut pas le décomposer dans Ysengrin, Lohengrin (sauf en musique), Caïn, Ebroïn, Méchain, Tain, Etain, Sein ou Cain (ne pas confondre avec Caïn), pas plus que dans Hincmar, Maimbourg, Paimbœuf ou Paimpol, ou dans Cymbalum mundi. L’y ne change rien non plus à la nasale finale de Jocelyn et Jamyn, qu’on décompose quelquefois très mal à propos, surtout pour Jamyn, qui était certainement nasal au XVIᵉ siècle.