Note 359 — VI.—LES VOYELLES NASALES
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Il va sans dire qu’il n’est pas question non plus des finales des troisièmes personnes du pluriel, qui, après s’être longtemps prononcées ont ou ant, ont fini par devenir aussi muettes que l’e simple: aim(ent) ou aim(e), aimai(ent), aimèr(ent). Enfin quelques mots étrangers ne se nasalisent pas, et articulent le t, comme pschent, privat-docent, great-event, Kent, Taschkent; zend se nasalise en in, et on articule la consonne, comme dans le latin bis repetita placent.