Note 904 — LES LIAISONS
Reading edition
L’abbé d’Olivet préférait déjà l’hiatus dans la prose: «On ne doit pas craindre ces hiatus, dit-il; la prose les souffre, pourvu qu’ils ne soient ni trop rudes, ni trop fréquents; ils contribuent même à donner au discours un certain air naturel.»